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Marianne

SYLVIE ROBERT

Sénatrice d’Ille et Vilaine , conseillère municipale de Rennes & féministe.

Sénatrice (PS) d’Ille-et-Vilaine (depuis 2014).

Vice-Présidente de la commission de la Culture, de l’Education et de la Communication (depuis 2017).

Membre de la commission des Affaires européennes (depuis 2017).

Commissaire de la CNIL (Commission Nationale de l’Information et des Libertés) depuis le 5 décembre 2016.

Membre du Conseil d’Administration des Entreprises Publiques Locales (EPL), depuis le 6 juillet 2016.

Vice-Présidente du Groupe d’études Métiers d’Art.

Membre du groupe d’études Arts de la scène de la rue et des festivals en régions.

Membre du CNESR (Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche) depuis mars 2019.

Membre de la CDCI (Commission Départementale de Coopération Intercommunale) depuis janvier 2019.

Membre du groupe d’étude Numérique.

Vice-Présidente du groupe d’amitié France-Tunisie.

Secrétaire du groupe d’amitié France-Italie.

Ancienne directrice des relations publiques du Théâtre national de Bretagne.

SOUTIEN AU MONDE DE LA CULTURE

Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs les ministres,
Chers Collègues

Le rideau est tombé sur tous les lieux et manifestations culturels. Et personne ne sait  aujourd’hui quand il va se relever. La culture est en danger. Beaucoup de ses artistes, intermittents, techniciens, auteurs et les structures qui les emploient sont en sursis, en lutte pour leur survie.

Et pourtant, elle ne s’est jamais révélée aussi essentielle que dans cette période de confinement où les créateurs, à travers leurs œuvres numériques et la qualité de notre audiovisuel public,  nous enchantent quotidiennement et nous aident à résister.

Mais l’été sera sûrement silencieux et l’automne s’annonce très périlleux, car tellement incertain.

Si le secteur culturel a pu bénéficier des dispositifs d’aide – et c’est important, même si  ceux ci sont parfois inadaptés et insuffisants – il a besoin de visibilité :

  • de visibilité aujourd’hui pour construire les programmations de demain ;
  • de visibilité aujourd’hui pour limiter et compenser les pertes déjà énormes qu’il subit ;
  • de visibilité pour anticiper et agir dans un cadre réglementaire clair et précis, avec des principes et des recommandations.

Et ce n’est pas en annonçant que des « petits festivals » – qu’est ce qu’un petit festival ?-pourraient avoir lieu après le 11 mai que vous rassurez les acteurs, les organisateurs mais aussi les collectivités qui sont, depuis le début, en première ligne et qui attendent d’être associées en amont.

Parce que nous savons que ce secteur est particulièrement fragile et lié à un écosystème global ; qu’il est essentiel à nos vies et aujourd’hui un espace de résistance ; que nous aurons toujours besoin des artistes ; et que nous sommes attachés à notre modèle culturel français : à quand un véritable plan d’urgence concerté avec les collectivités territoriales et les acteurs culturels ?

« Mr le Ministre, demain ne peut attendre »

 

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